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Jean Castex et Roselyne Bachelot attendus à la soirée d’ouverture du Festival du film francophone

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Le festival du film francophone d’Angoulême s’ouvre ce vendredi soir avec la venue du Premier ministre, Jean Castex, et de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot. Tous les deux doivent rencontrer les professionnels du cinéma pour évoquer les mesures de soutien au secteur.

Le Premier ministre, Jean Castex, et la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, sont attendus ce vendredi, dans la soirée, à Angoulême, pour la soirée d’ouverture du Festival du film francophone d’Angoulême (FFA) dont l’édition 2020 (28 août – 02 septembre) est marquée par l’application de mesures sanitaires strictes et par les fortes attentes des professionnels de la culture en matière de soutien à leur secteur d’activité.

Dans ce contexte, Jean Castex et Roselyne Bachelot doivent rencontrer les représentants du monde du cinéma dans la journée.  

C’est la double peine pour la culture, c’est incompréhensible

Marc-Olivier Sebbag, délégué général de la Fédération nationale des cinémas français

Le délégué général de la Fédération nationale des cinémas français, Marc-Olivier Sebbag, attend des “détails” sur le plan d’aide à la culture et au cinéma mais, surtout, conteste le cumul du masque et la distanciation dans les salles de cinéma, dans les zones de circulation virale. Dans une déclaration à l’AFP, il estime que “c’est la double peine pour la culture, c’est incompréhensible”.

Premier festival d’importance après l’annulation de Cannes

La tenue du FFA se veut un signe fort de la relance de l’activité économique dans la culture : c’est le premier festival français d’importance à se tenir après l’annulation du festival de Cannes au printemps. Pour être maintenu, le FFA a dû se plier à des règles sanitaires et de sécurité particulièrement fermes : pré-réservation obligatoire, port du masque dans les salles de cinéma et dans tout le centre-ville d’Angoulême, jusque dans les salles de projection, en plus de la règle du siège vacant entre spectateurs. 
Du côté de la sécurité, le dispositif prévoit notamment plus de 110 policiers et 27 militaires de l’opération Sentinelle engagés sur le terrain.

A l’avant-veille du festival, les organisateurs avaient enregistré plus de 16.000 réservations en ligne, sur les 28.000 places disponibles. La jauge, sciemment abaissée pour cause de Covid, est en train net recul par rapport à la fréquentation habituelle qui se situe aux alentours de 40.000 spectateurs.

Cette 13e édition du FFA est coprésidée par Benoît Delépine et Gustave Kervern dont le dernier film, “Effacer l’historique”, Ours d’argent spécial à Berlin, sorti cette semaine en salle, est présenté en séance d’ouverture, ce vendredi. Au générique, Blanche Gardin, Denis Podalydès, pour un film déjanté sur d’ex-Gilets jaunes en pleines galères numériques. 

Une vingtaine d’avant-premières au FFA 2020

Dix films francophones (France, Belgique, Maroc) sont en compétition pour les “Valois” du FFA, qui donne souvent la tendance cinéma de la rentrée et de l’automne. Le festival a par le passé récompensé, ou lancé, de futurs succès populaires, tels “Intouchables” (2011) ou “Guillaume et les garçons, à table !” (2013). Il présentera plusieurs films dont la sortie avait été reportée pour cause de coronavirus.

En lice notamment, “Petit pays”, de Jean-Paul Rouve, d’après le roman à succès de Gaël Faye, sur la perte de l’innocence de l’enfance sur fond de guerre civile au Burundi, “L’ennemi”, un polar du Belge Stephan Strekker avec Jérémie Rénier, “Un triomphe”, d’Emmanuel Courcol, avec Kad Merad en acteur qui anime un atelier théâtre en prison, ou encore “L’étreinte” avec Emmanuelle Béart en veuve qui se reconstruit.

Le FFA annonce aussi une vingtaine d’avant-premières, dont “Les hommes” de Lucas Belvaux, avec Gérard Depardieu, sur la douloureuse mémoire d’anciens combattants d’Algérie (et adapté du roman de Laurent Mauvignier), ou “La Daronne”, comédie policière de Jean-Paul Salomé avec une Isabelle Huppert inattendue, qui clôturera le festival.

Le festival consacrera aussi une journée au Liban frappé par la catastrophe du port de Beyrouth, avec la projection de “Capharnaüm” (2018), de la réalisatrice libanaise Nadine Labaki, dont les recettes iront à une association internationale en soutien au Liban.

(AFP)





Source France 3

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